Les Brewers balaient les Dodgers en NLCS et atteignent leur première Série mondiale depuis 1982
Milwaukee a bouclé un balayage en quatre matchs en NLCS grâce à une victoire 6–4 arrachée en remontant face à Los Angeles jeudi soir, mettant fin à la quête d’un troisième titre consécutif des Dodgers et envoyant les Brewers à leur première Série mondiale en 44 ans.
Le résultat : Lors du match 4 jeudi, les Brewers ont battu les Dodgers 6–4 pour conclure un balayage 4–0 en NLCS, ont rapporté AP et MLB.com. Milwaukee accède à la Série mondiale pour la première fois depuis 1982. La tentative de triplé de Los Angeles s’achève sans la moindre victoire en Série de championnat de la Ligue nationale.
Le tournant du match 4 : Les Brewers sont revenus d’un déficit de 4–0. Jake Bauers a frappé un double de deux points, puis a obtenu un but sur balles avec les buts remplis ; Garrett Mitchell a cogné un circuit en solo qui a donné l’avance à la sixième manche ; et David Hamilton a ajouté un circuit en solo à la neuvième pour assurer, selon la couverture du match par AP. Aaron Ashby a conclu avec un sauvetage de neuf retraits, lançant trois manches sans point, a rapporté MLB.com. Bauers a été nommé MVP de la NLCS, a indiqué AP.
La soirée des Dodgers : Shohei Ohtani a frappé un circuit de trois points mais n’a pas pu maintenir Los Angeles en tête, l’attaque et l’enclos de Milwaukee renversant le match, a rapporté AP dans son compte rendu consacré à Ohtani. Ce balayage a conclu des séries éliminatoires au cours desquelles les Dodgers, récents champions de la Série mondiale, n’ont pas remporté un seul match de NLCS.
Le contexte de la série : À l’issue des matchs de jeudi, Milwaukee mène 4–0 en NLCS et attend le champion de la Ligue américaine. La dernière participation des Brewers à la Série mondiale remonte à 1982 ; c’est leur premier fanion depuis plus de quatre décennies. La défense du titre 2026 des Dodgers s’achève sans victoire en NLCS.
Pourquoi c’est important : Une Classique d’automne entre les Brewers et le vainqueur de l’ALCS rebat les cartes du récit d’octobre, alors que Los Angeles était l’étalon de la ligue. L’enclos de Milwaukee et sa puissance au bon moment — Mitchell, Hamilton, Bauers — ont fait la différence dans le match décisif.